
Dans le cadre de l'opération "Un nouveau centre de visionnage pour tous", Marcelin et moi avons regardé hier soir "L'abominable Dr. PHIBES" de Robert Fuest, avec ce bon vieux Vincent Price.
La scène d'intro est fabuleuse : on y voit un Phibes (ressemblant au fruit des amours de Dark Vador et de Rick Wakeman) jouer de l'orgue d'église d'une manière outrée dans son repaire au décor merveilleusement kitsch 70's, alors que le "Phibes Clowork band" l'accompagne mécaniquement jusqu'à l'entrée de Vulnavia [Note du traducteur : j'aime ce nom (sic)].
Après, on y découvre une intrigue habituelle de vengeance suivant les dix plaies d'Egypte, la malédiction du G'tach, pour arriver à un climax final très cohérent (re-sic) qui laisse de augurer très finement (re-re-sic) une suite, ® Le retour de l'abominable Dr. Phibes).
Les points forts de ce film ?
- Comme pour tous les films le plat du jour, il y a du RYTHME. Ici, on cumule "More", "La Vallée" (je sais, faudra encore que je le ponde, celui-là !) et "Le Trou(d) Noir de l'Espace" ;
- Il y a l'inspecteur Trout (ou Troud ?), fin limier plus rapide que Derrick, au nez en forme de pomme de terre ;
- Le Dr. Phibes a un trou(d) pour parler, relié à une machine (bien "Phantom of the paradise"), mais aussi un autre pour boire (effet visuel digne du "Seigneur des moineaux", vous savez, le film métaul...) ;
- Le Dr. Versalius veut tellement aider la police qu'après avoir sauvé son fils d'une opération machiavélique orchestré par Phibes, il suit les enquêteurs en oubliant de recoudre le gamin ;
- Certaines scènes semblent avoir été tournées près de la mare aux joncs, à Seraing.
N.B. : Le deuxième volet des aventures de Phibes étant, d'après les souvenirs de Marcelin, nettement inférieur, notre équipe de spécialistes ne visionnera pas le film, pour des raisons de budget.

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