Star Academy III
Hein bein, nous qui étions à court d'idées ces temps-ci. Je pense qu'on va avoir de la matière avec ces Sims.
« juillet 2003 | Accueil | septembre 2003 »
Hein bein, nous qui étions à court d'idées ces temps-ci. Je pense qu'on va avoir de la matière avec ces Sims.
Mon plan fonctionne à merveille, je dégoûte tellement les rédacteurs du platdujour qu'ils ne veulent plus mettre un pied ici au quartier général qui est devenu ma nouvelle maison. Je peux faire l'amour partout avec Dick, c'est formidable !
L'autre jour, en rangeant mes armoires. cela ne m'arrive malheureusement que trop rarement puisque je souffre comme je le rappelle à l'aimable assistance d'un trouble obsessionnel compulsif du désordre qui me rend l'ordre insupportable, mais trop c'est trop. en rangeant mes armoires donc, je trouvai quantité de choses périmées. Des boîtes de poudre à lessiver Soleil que mon arrière grand-mère avait stockées peu avant la seconde guerre mondiale, de la cassonade avec un enfant rigolard des années 80, des harengs et des sardines à l'huile sans date limite, du thé du début des seventies et surtout mon plus beau lot. un paquet de kroepoeks de 1968.
Par défi, par sottise, poussé par mon goût des sixties, que sais-je, je décidai de m'en cuisiner UN. Je pris ce petit rond rougeƒtre et solide qui avait traversé les ƒges et le précipitai dans la graisse. Il gonfla. A l'oil nu, il semblait être un kroepoek comme les autres. Je l'admirai et le reniflai longtemps avant de me décider à le manger. Ne soyez pas tristes, mes amies, mes amis, tel est le sort des kroepoeks : se faire dévorer par les gras et gros humains que nous sommes.
Je ne fus pas déçu. Les visions accaparèrent directement mon cerveau. Je VIS de la VISE comme qui disent les jeunes. Un mandarin fou fonça vers moi voulant me trucider avec son épée tranchante. Je me baissai et une odeur de jasmin pénétra mon être. Je me trouvais en Mandchourie. Qin Sin Huandgi m'apparut et hurla des propos incohérents à propos de la route de la soie. Il fallait que je revienne chez moi rapidement, lui dis-je, je n'avais pas fini de ranger mon armoire. Ce bon vieux Qin me dit qu'il ne lui était pas possible de m'appeler un taxi. On était dans les deux cents avant Jésus Christ quand même.
Je m'éveillai. Les kroepoeks jonchaient le sol. Y a pas à dire, la nourriture communiste chinoise, c'était quand même autre chose que la bouffe de Mao Donalds.
Après avoir passé une nuit blanche et une grosse partie de ma journée, à regarder mes cassettes vidéos "très chasse", je me suis rendu dans les locaux du platdujour afin d'y régler quelques formalités et surtout d'écrire un ou deux articles. Dès mon entrée dans le bƒtiment, j'ai remarqué un phénomène étrange qui m'a un peu tracassé... Il y avait de la lumière ! Elle s'y fait rare, les rédacteurs du platdujour ne font que passer une dizaine de minutes par jour afin de poster leurs bazars, le reste du temps, les locaux sont déserts... C'est normal, tout est pourri et ça pue la merde ! Aujourd'hui ça ne sentait pas que la merde, ça puait la pisse aussi ! L'odeur était de plus en plus forte au fur et à mesure que j'avançais vers mon bureau. Je l'entendis, je reconnus sa voix... Il s'agissait de Josiane la vieille ! Elle était assise à terre dans une mare de pisse, elle mangeait un vieux morceau de pizza probablement vomi par Coquinou. J'étais hors de moi, j'avais passé une journée de merde et voila que j'allais devoir rester un certain temps avec cette vieille conne ! Il fallait que je trouve rapidement une idée d'article pour quitter le plus vite possible ces lieux pestilentiels !
- JOSIANE ! FILE MOI UNE IDEE D'ARTICLE OU JE TE TAPE !!!!
La vieille ne répondit pas, elle ne semblait pas m'entendre, je courus vers mon bureau afin d'y écrire n'importe quoi.
Allez je vous laisse, je commence à manquer d'air. Tout est de ma faute, l'élection d'un nouveau rédacteur était totalement stupide...
J'ai compris un peu mieux cette discussion surprise hier en rue en tombant là-dessus.
"c'est de la bombe le morceau rnb rockstyle de mila tosi est enfin en vente je me le suis acheté ( la 2 c'est un remix il est mortel par un rikain ça défonce) la pochette est mortel vivement le clip!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
giiiiiiinial !
Je me demandais ce que j'allais faire, cette fin d'après-midi.
Après avoir réglé une petite affaire verte, qui me prit nettement moins de temps que prévu, je me suis retrouvé vide de tout projet. Qu'à cela ne tienne, je sautai alors dans ma voiture, et entrepris un périple hutois, au pays de l'étain. Durant le trajet m'apparut le souvenir qu'au cours de la semaine on m'avait dit que j'avais une dégaine de pirate.Par un cheminent d'idées pour le moins fantasque, je décidai d'aller mirir un petit film, "Pirates des Caraïbes".
Je ne vais pas vous faire le pitch du film, si j'étais critique cinéma je ne serais pas réduit à cachetonner toute l'année dans le service public pour pouvoir m'offrir le luxe de deux boîtes de saucisses Zwan par jour.
Seulement, dans ce cinéma, j'ai laissé traîner mes oreilles et j'ai entendu de sympathiques jeunes kids, compris dans la classe de 11-14 ans, dans une conversation passionnante.
En voici quelques extraits :
- Tu as Internet chez toi ? Faut aller voir le site de Ramnstein, on peut écouter un morceau !
- Mais c'est du vol ! Il faut acheter le CD !
- Ce n'est rien, juste un morceau, pas de risques d'ennuis avec la loi !
Peu après.
- T'as regardé l'émission sur Kurt Cobain à la télé ? Oufti, c'était quelqu'un lui, un grand homme, un cool.
- Ah ouais ?
- Et tu sais comment il est mort ?
- .
- Overdose. Sur scène. Putain, sur scène, dernier morceau, et overdose. Génial.
- C'est quoi une overdose ?
- Ben, euh, tu sais il avait pris tellement des drogues dans le sang (sic).
Après avoir ri à en avoir mal aux côtes, je me suis fait cette réflexion : Kurtis Cobain, leader de Nirvanaaaaaaa, est toujours sur les t-shirts des kids rebelles et est adulé pour quelques gimmicks de mauvais goût. J'ai beau ne pas être fan du personnage, il ne méritait pas ça.
De toute manière, moi, quand j'étais jeune, j'aimais mieux Guns N' Roses!
Welcome to the jungle !

- T'écoutes du rock, eh bouffon.
- Qu'est ce que ça a à voir avec du rock caunard.
- Wah. Toufik écoute du rock, la gêne.


Aujourd'hui pour mes 8 ans, avec Tony (9 ans), Cécile (7 ans) et Anne (10 ans) nous sommes allés au zoo d'Anvers. On a pris le train. J'ai eu besoin d'aller aux toilettes et j'ai eu bien peur : la porte était blanche et on voyait en ombre chinoise tous les gestes que faisait le monsieur dans le cabinet.
Au zoo, on a vu plein d'animaux comiques. Il y avait des lamas, des mi-zèbres (voir photo), des pink flamingo, des lamas, des girafes, des lamas, des serpents tout gros et tout blanc, des lamas, des vieux en chaise roulante, des lamas, des lamas, des éléphants, des tigggs, des lions, des lamas, un aye-aye, des louloutres de merde, des lamas, des perroquets, il y a 4 ans Tony est allé chez Humblet et un perroquet a commencé à lui crier " Arthur Arthur Arthur Arthur" mais je m'égare d'Anvers, des lamas, le commandant Cousteau, des lamas, des graines de sésame, la vieille accompagnée de son nouvel ami Dick Van Vreisrkrcxrk et également des lamas.
Pendant le trajet de retour, dans le train, on s'est fait deux nouveaux amis Jofritzz Rrrrrrirarrrhrhrhhrrrr, un marin qui sentait la moule, et Yan Zee qui nous a expliqué un beau jeu. Si vous êtes sages, je vous le montrerai demain.
Thanks to Lezeau. Il fallait que je la place celle-là.
Récemment, j'étais avec Marcelin à Fastlovikaoh. Lors d'une de nos expéditions, nous nous perdîmes dans la jungle. Au détour d'une forêt de fidjiprouts vénéneux, nous nous retrouvƒmes dans un petit village. Marcelin, en guise de salut, rota au visage du premier indigène qui se présenta à lui. Malheureusement pour notre blogueur, l'homme n'était autre que le sorcier du coin qui, outragé par ce comportement irrespectueux, décida de se venger. Marcelin fut transformé en thumb.
Je glissai mon collègue dans une moufle et m'enfuis aussitôt. De retour à la civilisation, je vis une annonce dans cast-magazine pour Thumb et Thumber, je m'empressai de la montrer à notre homme euh.non pouce qui enthousiasmé par cette nouvelle perspective d'avenir s'y présenta. A son grand désespoir, il ne fut pas retenu. A l'heure o— vous lisez cet article, Marcelin a sombré dans la dépression et s'est arraché l'ongle à l'aide d'un décapsuleur. Il parle même de se couper une phalange.
Ceci est un APPEL AU SECOURS : si vous êtes marabout, n'hésitez pas à nous contacter au plat du jour car il mal-z-aisé de taper un article lorsqu'on est qu'un stupide thumb. Alors, imaginez en pouce tronc, tas de pouce-aux !
Si vous êtes grec marabout n'hésitez pas à nous contacter au plat du jour point popopo car à un pouce il est quand même difficile d'écrire car je lui tape tous ses articles.

Part 6 - Voldemorve
Un personnage m'attendait dans ma chambre d'hôtel.
- As-tu reçu mes lettres, Marcelin ?
- Tu es le corbeau, articulai-je.
Le personnage s'avança. Il s'agissait de Emile Fitzenpratz, l'expert.
- Fitzenpratz !
- Oui. Ahahahha. Je suis plus connu sous le nom de... VOLDEMORVE, le terrible sorcier.

Tout était fini. Le terrible sorcier fut transformé en crotte de aye-aye pour l'éternité. La nuit suivante, je fis un cauchemar.
Fitzenpratz nous faisait signe d'entrer. Ce que nous remarquƒmes directement, Tony, Manu, Hubert le petit con et moi-même fut la grosse barbe du médecin qui lui donnait un air si méchant. De sa voix autoritaire, le docteur nous ordonna de nous asseoir. La situation...
Heureusement que Harry Potanne a fait pif paf avec sa baguette magique jaune pixellisée toute pourrie sinon vous ne seriez pas en train de lire mes aventures à Fastlovikaoh. Que celui qui a dit "Ca aurait été dommage de rater des articles aussi mauvais !" se dénonce.
Playlist
Electric Prunes, Agnus Dei
HP Lovecraft, The White Ship

Sur la BO de "Jackie Brown" (Tarantino) se trouvait un morceau interéssant "The lions and the cucumber" joué par The Vampire Sound Incorporation. Alléché par le son, je me mis à la recherche de l'origine de la chose. Une petite recherche menée selon les principes humoristiques de la bibliothéconomie m'a révélé ceci : ce morceau provenait d'une autre BO, celle d'un film nommé "Vampyros lesbos". Un titre pareil avait les qualités nécessaires à éveiller mon intérêt.
Ce film fut tourné en 1970 par Jess Franco, cinéaste de série B culte. Cette production italo-germano-franco-portugaise raconte les aventures d'une femme vampire assoiffée de sang et de sexe, la comtesse Nadine Carody (jouée par Soledad Miranda), le tout dans une atmosphère très groovy et psychédélique.
J'ai réussi à trouver l'entièreté de la B.O. composée par Manfred Hubler, "Vampyros lesbos : sexadelic dance party" et tout est pratiquement du même niveau que l'extrait cité plus haut, du kitsch, des orgues hammond, des guitares fuzz, des voix bizzares dans le lointain, du sitar bien plaaaaaaaaaaanant, bref la musique idéale pour une petite party entre gens "groovy" et niquédéliques, y a moyen de twister.
Reste à se procurer le film, plus que probablement un futur classique leplatdujour, à classer dans la catégorie horreur-sexe-vampirisme-psychédélisme, ma préférée.
L'équipe du platdujour adore les soirées bloguantes, malheureusement nous n'avons été convié qu'une seule fois à ce type de manifestations ! C'est pourquoi, nous avons décidé d'organiser notre soirée bloguante (une vraie, pas comme les rassemblements de merde au jardin botanique). Nous avions invité tout le gratin de la blogosphère, plus ou moins 1054 personnes dont Geradon, Chicken, Hugues B, Cramoisi, Bidibi Jones, Akelia, Lucie la chienne, The Flo, Bingirl, Flash Gonzo, Klopobek, Astro, face de fion et j'en passe ! Une belle soirée en perspective. Vous serez surpris d'apprendre qu'au total nous étions 9 en comptant Hughes B et Chicken qui nous ont fait l'honneur de traverser la pièce o— nous nous trouvions ! Enfin, ce n'est pas pour ça qu'on ne s'est pas bien amusé, au contraire ! Nous (Cécile, Anne, Manu, Marcelin et moi-même) avons passé la soirée avec Nicos et Natal du blog communautaire offline Eraserhead's ! Nous avons parlé d'hébergement de vidéos sur Wanadoo, de vomi et surtout nous avons dit du mal de presque tous les bloguants sauf Bidibi Jones qui écoute de bons disques et Lucie la chienne qui est amie avec Coquinou, sinon tout le monde est con, tout c'est de la merde surtout ® The Flash Chicken Cramoidon B. de fion ¯ premier blog in vitro obtenu par mutation génétique. L'idée était pourtant bonne.
La semaine dernière, j'ai été rejoindre Marcelin à Fastlovikaoh en tant qu'envoyée spéciale. J'y ai rencontré la famille Saucisson, tous obèses, du père aux filles. La petite Saucisson de 10 ans (110 kilos) avait son clone au 1/8ème toute proportion respectée. Minga ti, les baleineaux ont de la concurrence dès que les petites plongent dans la piscine. Tas de pourceaux !
Monsieur et Madame Grosbelge se retrouvèrent dans leur élément en pénétrant dans le car d'excursion qui allait les mener au mont Schizovkiya, petite colline fort prisée des touristes. Voyager en car, c'était le moyen de transport préféré des Grosbelge. Le groupe les intégra directement. Nos deux touristes belgo-belges créèrent des liens d'amitié intense avec la famille Saucisson en provenance d'Italie de Seraing.
- Minga, dit la femme Saucisson, j'vous présente Ju, mon gros laid d'marè, Carmelo, Pino et Cintja, ma fille, ma plus belle réussite : elle a dix ans et pèse déjà cent dix kilos. C'est beau hein ouais, icè ?
- Oui, vous avez vu, s'exclama Monsieur Grosbelge, il y a beaucoup d'ifs.
- C'est quoi des ifs ?
- Un genre de sapin.
- Ah ouais, y en a en face de mon garage, minga !
Le mont Schizovkiya. 500 mètres de montée. Tout le monde se plaignit : les familles Grosbelge et Saucisson en premier.
- Ca monte.
- Minga ti, ça créééééééf !
Au-dessus du mont, ce fut la catastrophe. Monsieur Grosbelge avait oublié son maillot dans le car. Il exigea que l'on redescende le chercher.
La guide excédée largua son troupeau de cons... pardon de touristes belges pour aller s'acheter des cigarettes : son seul plaisir dans la vie avec son cancer de la gorge. Une voyante lui avait prédi en 1942 que la cigarette serait sa perte. La sinistre prophétie s'accomplit aujourd'hui même de la main de Madame Grosbelge qui laissa tomber une bouteille en verre de 7UP sur le pied de la guide. Madame Saucisson conclut en finesse :
- Kéén conne ti. Elle pouvait pas faire attention... la guide !
Part 5 - Monsieur et Madame Grosbelge
De retour à l'hôtel, je tombai sur Anne. Elle était venue me dire au revoir avant de s'envoler pour l'île de Zizinov. Nous prîmes place dans les fauteuils face au comptoir de la réception afin de discutailler ferme. A cet instant, Monsieur et Madame Grosbelge arrivèrent, fourbus. Ils s'entendirent donner des consignes dans une langue qu'ils ne connaissaient pas : l'angliche de Fastlovikaoh.
- Ils ne savent pas parler français comme tout le monde, ces gens-là ? demanda Madame Grosbelge.
Anne et moi observƒmes ces deux touristes emprunter l'ascenseur minuscule avec toutes leurs valises. Je pris ensuite congé de ma collègue, la sous-fifre en chef. Elle me glissa :
- Ca doit valoir son pesant d'or les vacances de Monsieur et Madame Grosbelge à Fastlovikaoh, non ?

Pierre Richard est né en 1934. Je trouve ça complètement dingue, car cela signifie que :
- Il est à peine dix ans plus jeune que Marlon Brando.
- Il avait trente-six ans quand il a dirigé et joué "Le distrait".

Je n'aime pas tellement qu'on se moque de la famille royale, l'arrivée du prince Gabriel est un évènement comparable à la naissance de la petite princesse Elisabeth ! Je trouve ça formidable, une petite fille puis un petit garçon, c'est magnifique ! La population belge devrait être fière de ces beaux enfants. En ce qui me concerne, j'ai décoré ma maison à leur effigie, j'ai mis des photos d'eux partout. Je me réjouis que La Meuse publie un poster de famille avec le nouveau petit prince, je le collerai directement sur la porte de mon WC comme ça à chaque fois que je m'installerai sur le cabinet, je pourrai me distraire en regardant tous les visages de cette famille qui est un peu la mienne et la vôtre aussi ! Mon rêve ce serait de tous les rencontrer, ça ce serait vraiment bien !

Part 4 - La lettre de Maître Corbeau
Une douleur intense avait pris possession de ma boîte crƒnienne. Effrayé, j'ouvris rapidement les yeux et regardai autour de moi. Vu la couche de crasse, je devais être chez moi. Les papiers entassés sur mon bureau apaisèrent définitivement mes inquiétudes. Un instant, j'avais cru me réveiller à Fastlovikaoh. Sans doute était-ce dû à mon mal de tête : j'avais éprouvé exactement la même souffrance au réveil suivant la soirée arrosée à l'absinthe. Pendant un instant, j'avais cru revivre les sordides évènements de cette troisième journée à Fastlovikaoh. C'était véritablement à cette date que mes ennuis commencèrent. Les souvenirs reprirent le dessus.
A peine sorti du lit et pas du tout remis des excès de la veille, je trouvai une lettre, glissée sous la porte de ma chambre d'hôtel.
- Tiens, pensai-je, qui peut bien avoir l'idée saugrenue de m'envoyer une lettre ?
Je pris l'enveloppe. Pas d'adresse. Pas de timbre. Mes doigts firent apparaître un morceau de papier o— il était indiqué :
®Tu vas connaître ta douleur prochainement, sale troud. Le Corbeau.¯
Je dus relire plusieurs fois la missive en pensant sans doute y débusquer un sens m'ayant échappé à la première lecture. Remis de ma stupeur, j'en arrivai à la conclusion qu'il s'agissait d'une mauvaise blague et décidai de ne plus y penser. Je chiffonnai le mot et le glissai dans la poche de mon short.
Hubert, le petit con, mon contact à Fastlovikaoh m'attendait à la réception.
- J'avais complètement oublié le rendez-vous, m'exclamai-je à sa vue.
Il était prévu que je devais rencontrer un expert pour avoir un avis objectif sur l'état du bƒtiment acheté par Tony et devant accueillir d'autres bureaux Le Plat du Jour. Luttant contre une fatigue intense suscitée par le ronron du moteur et le défilé continuel et monotone du paysage, je tentai de faire la conversation à Hubert pendant la route. Rien à faire. Celui-ci persistait à fixer son volant, se contentant de crier quelques insultes aux automobilistes le doublant.
L'expert nous invita à entrer dans sa somptueuse villa et à prendre place dans les fauteuils du salon. Après quelques heures de discussion, nous en arrivƒmes à la conclusion qu'il fallait raser la maison et tout reconstruire. Je me levai, un oil fixé sur sa grosse barbe mal entretenue : des miettes, du café et des loups l'ornaient. Mon TOC de l'essuyage (chaque fois que quelqu'un a un débris alimentaire ou une salissure quelconque sur le visage, je suis obligé de me frotter le visage) fut mis à rude épreuve, mais nous étions chez des gens tout de même. Un peu de tenue. Avant de franchir le seuil, je dis :
- Je m'aperçois que je ne connais même pas votre nom.
- Fitzenpratz. Emile Fitzenpratz.
Playlist
Magma, Hortz fur dehn stekehn west
The Mothers of Invention, Call any vegetables
®Le monde a besoin de séries B, le monde a besoin de séries B, le monde a besoin de séries B.¯
J'en étais au stade numéro trois de ma quête de VISIONS, à écouter "God says no" de Monster Magnet, quand une voix intérieure se mit à répéter ce mantra d'essence kitsch. Je ne prêtais plus aucune attention aux images kaléidoscopiques sur les murs, préférant me concentrer sur la lumière acidulée d'une lampe en forme de champignon atomique.
Et là j'entrevis.
Des paysages désertiques. Des scorpions moqueurs, écrasés par des buggies fonçant vers quelque plage californienne. Des braqueurs de liquor stores s'échappant sur fond de "All along the watchtower" de Hendrix. Une brigade de flics surfeurs arpentant le dancing de l' Electric Pussycat. Foxy Girl, espionne afro, mettant K.O. une bande de bikers. Un baron de la coke se faisant dévorer par une femme vampire sur "Dazed and confused" de Led Zeppelin.
La musique s'arrête, "God says no" est fini.
Les choses m'apparaissaient clairement, désormais : je dois écrire un film de série B mélangeant road-movie, surf, gangsters, drogues, vampirisme, érotisme soft, kung-fu, hippies, gourou, et ce dans un cadre californien, bien sûr. Et surtout réaliser la bande-son convenant à ce type de projet.
N.B : Les 5 stades de la quête de visions :
- Page-Plant, No quarter.
-Pink Floyd, Meddle.
-Monster Magnet, God says no.
-Tea Party, Twilight zone.
-John Mc Laughlin, Devotion.
Part 3 - VOIR des VISIONS
Si vous vous asseyez à la terrasse d'un troquet de Fastlovikaoh et que vous commandez de l'absinthe, l'on vous servira une authentique version de ce breuvage et pas comme en Belgique de cette infƒme liqueur à l'anis aspergée de colorants verts. La consommation légale d'absinthe est d'ailleurs, avec le mont Schizovkiya dont je vous entretiendrai plus tard, l'un des principaux attraits de ce charmant pays. Il était donc naturel que j'invite Anne, de passage, à goûter ce fantastique alcool.
Nous passƒmes commande au bistrot "Fkjkqsd" et attendîmes en discutant. Je racontai mon évanouissement de la veille. Je ne pouvais expliquer à Anne pourquoi une simple silhouette derrière la fenêtre avait provoqué chez moi une telle impression d'effroi. Il y avait je ne savais quoi d'animal dans la démarche du propriétaire de l'ombre. Je m'interrompis. La serveuse, une hollandaise blonde exhibant fièrement un sac banane mauve plein d'argent, venait d'amener nos consommations. Anne n'avait pu résister à commander le célèbre cocktail fastlovikaohien nommé "Pisse à la pêche". Nous admirƒmes la couleur du brugnon urinaire. Le sordide goût de ce tord-boyaux nous permit rapidement de VOIR des VISIONS. Nos voix s'accélérèrent comme si nous avions aspiré de l'hélium. Nous nous mîmes à discuter en angliche (patois fastlovikaohien).
Dès les premières gorgées d'absinthe, un changement s'opéra. Nous ne VîMES plus des VISIONS : nous VîMES de la VISE. Les Bidibi Jones, Mulbante et autres sur nos traces n'avaient qu'à bien se tenir. Nous en étions certains, il existe un état suprême peu accessible au commun des mortels o— l'on VOIT de la VISE. Anne et moi nous levƒmes, criƒmes sur tous les gens du café et rîmes dans nos mains avant de nous enfuir.
En rentrant à l'hôtel, une vague de mélancolie me submergea sans que j'en sache la cause. Sans doute que l'insouciance du moment, surtout au vu de ce qui allait se passer ensuite, me donnait une impression générale de spleen. Au loin, un corbeau planait.
Playlist
Van Der Graaf Generator, A Plague of Lighthouse Keepers
Van Der Graaf Generator, Refugees
Part 2 - Le rapport
- Qu'est-ce que c'est que cette merde ?
Seul dans la cuisine, je me mis à hurler avant de recracher le jus d'orange au goût sûr, entamé peu avant mon départ à Fastlovikaoh, il y a deux semaines. Quel abruti je faisais ! Je regagnai ma chambre et m'allongeai dans le noir. Je tƒchai d'occuper mon esprit afin de vaincre l'horrible haut-le-cour étreignant mon être à chaque réminiscence de l'acide saveur. Des bribes de mon voyage me revinrent.
Lorsque Tony m'annonça qu'il venait d'acquérir à très (trop !) bas prix des locaux à Fastlovikaoh dans le but de créer une antenne locale Plat du Jour à Fastlovikaoh, cette lointaine contrée que nous chérissons presque autant que la Belgique, cela ne laissait rien présager de très groovy. Je ne pus m'empêcher de réfréner son enthousiasme.
- C'est quand même beaucoup de travaux, d'entretien tout ça. sans parler du personnel. Tu imagines ? Une équipe complète de correspondants qui couvrirait vingt-quatre heure sur vingt-quatre l'actualité fastlovikaohienne ?
Rien n'y fit ! Pire : Tony me somma sur-le-champ de me rendre sur place afin d'évaluer le coût des travaux.
Je feuilletai rapidement les pages mentales concernant mon départ et mon arrivée à Fastlovikaoh, l'assoupissement me gagnant. Hubert, le petit con. Drôle de nom pour un contact. Ce jeune gandin maigrichon m'assura toute la sympathie et la bienveillance qu'il avait à mon égard et m'entraîna vers les futurs bureaux du Plat du Jour. Le bƒtiment était. comment le décrire ? Etait-ce un bƒtiment d'abord ? Puis-je l'affirmer ? Avec son unique mur, cette bƒtisse sans toit, plancher et escaliers méritait-elle encore d'exister ? Je ne saurais le jurer.
Hubert, le petit con, me conduisit ensuite à ma chambre d'hôtel o— je rédigeai un rapport de six cents cinquante-quatre pages soulevant des questions essentielles comme "Cléobule a-t-il raison de déclarer qu'il faut être d'humeur plaisante ?" ou encore "Comment concevoir un journal électronique sans ordinateur ?".
Pendant que j'achevais mon rapport, mon attention fut attirée par une ombre qui venait de se mouvoir derrière la fenêtre. Ah ! Si j'avais pu anticiper. Telle Emilie dans Les Mystères d'Udolphe de Radcliffe, je m'évanouis une dizaine de fois au moins.
Playlist
Faust, Meadow Meal
Beta Band, Dr. Baker
Gainsbourg, Qui est in qui est out
Gééééénial ! A 19h on aura droit aux premières photos du prince Gabriel !
J'en crève d'impatience, l'écoute d'une station radio m'a déjà appris qu'il était très sage, que l'on n'avait pas beaucoup entendu le son de sa voix, et qu'il n'était pas dérangé par les flashes des appareils.
On prend vraiment les gens pour des cons, on distribue la soupe royale pour faire passer au second plan tous les autres problèmes de société, et cette dernière naissance est le nouveau suppositoire destiné à émerveiller les ménagères et le quidam moyen avide de people. On remarquera par exemple qu'en Belgique les dirigeants veulent déjà oublier les problèmes liés à la canicule et les conséquences environnementales, sans tirer de leçons ni appliquer de nouvelles mesures écologiques. Bref, attendre comme toujours que la situation devienne inextricable pour effectuer une molle parodie de réaction. La France a au moins eu le mérite de considérer ce problème.
Enfin, soyons désinvoltes, comme le disait Cantat. Oublions l'actualité dérangeante, espérons pour la nouvelle saison que le Standard soit champion et sourions béatement devant le nouveau-né exploité par les médias (oh, c'est si joli un bébé, areuhareuh, gazou gazou.mais ça reste un tube digestif jusqu'à trois ans, et le redevient après quatre-vingt).
Non, vraiment, je préfère retourner écouter Peter Gabriel : "I grieve".

Bonjour, c'est vraiment magnifique, c'est le plus beau jour de ma vie. ça me rappelle mon feuilleton préféré, les feux de l'amour !
Vous savez, quand Jill eut une liaison avec Andy Richards, un beau professeur de sport. Mais plus Jill connaissait Andy, plus elle voulait le changer. Non contente de vivre avec le salaire qu'Andy gagnait, Jill lui recommanda vivement de trouver un emploi mieux payé. Quand Andy lui proposa le mariage, Jill accepta à contrecour. Cependant, elle fut consternée quand Andy suggéra qu'ils vivent dans la vieille maison de sa mère pour économiser.
à la surprise de Jill, John Abbott retourna à Génoa City. Le retour de John fut influencé par le désir de voir comment son fils, Jack, faisait marcher l'entreprise Jabot. à la déception de Jack, John annonça qu'il voulait reprendre un rôle actif dans la société. Pendant ce temps, Jill décida qu'il était temps, qu'elle éclaircisse les choses avec John à propos de la nuit passée avec Jack. Elle s'arrangea pour rencontrer John et lui offrit son explication, mais John eut des difficultés pour l'accepter. Finalement, John céda aux charmes de Jill et passa du temps avec elle. Jill recommença à travailler chez Jabot.
Au printemps, les deux filles de John, Ashley et Traci, s'installèrent à Génoa City. Ashley pris un travail chez Jabot, o— elle se brouilla avec Jack sur sa façon de gérer les affaires. Pensant que les gens penseraient qu'elle avait obtenu ce travail parce que son père possédait la société, Ashley travailla sous le nom de "Susan Ashley" dans le laboratoire, o— elle aida à développer de nouveaux parfums pour Jabot. Ashley eut une liaison avec son collaborateur, Brian. Quand Brian appris de Jack qu'Ashley était sa sour, il fut en colère et l'accusa d'espionnage. Cependant, ils réussirent à éclaircir les choses et reprirent leur romance. Pendant ce temps, Traci lutta pour surmonter un problème de poids et devint fan du chanteur pop, Danny Romalotti. Aucune des filles ne fut particulièrement ravie que Jill fréquente leur père et l'interrogèrent sur ses réels motifs.
Comme John et Jill se fréquentaient à nouveau, Andy s'en aperçut et s'éloigna de Jill. Quand John proposa le mariage à Jill, Jack essaya de détruire cette relation en lui révélant que Jill avait un jeune fils, Phillip. John fut étonné que Jill ait refusé de lui donner cette information, mais après avoir rencontré Phillip, John dit à Jill qu'il tenait toujours beaucoup à l'épouser. La cérémonie fut célébrée dans la maison des Abbott, avec les enfants Abbott qui manifestèrent leur désapprobation par leur présence.
Au désespoir des Williams, leur fille, Patty fréquenta Jack. Quand Carl essaya de rompre leur histoire, Jack se vengea et exerça des représailles en épousant Patty. Quelques temps après, Patty fut déçue par son mariage et demanda à Jack s'il n'était pas seulement intéressé par elle pour le sexe. En effet, derrière le dos de Patty, Jack continuait à voir Diane Jenkins, une petite amie de longue date. Chez Jabot, Jack engagea l'ex-femme de Victor, Julia, qui succéda à Chris Foster, comme nouveau mannequin de la société, ce qui mis en colère Diane parce que Jack lui avait promis ce travail.
Lorie recruta Robert Laurence comme avocat et il mena une bataille féroce pour la laver de tout soupçons sur le meurtre de Vanessa. La tension créée par le procès causa la fin de son histoire avec Lance. Cependant, le journal intime de Vanessa fut découvert, et par conséquent les informations sur la façon dont elle avait réussi à piéger Lorie. Bien que Lorie retrouva sa liberté, elle perdit Lance, et décida de reconstruire sa vie loin de Génoa City. L'autre sour de Lorie, Chris, fit ses valises, aussi, quand son mari, Snapper, accepta un poste de médecin dans un hôpital, dans un autre état.
Peu après son procès, Lorie commença à fréquenter Victor Newman, ce qui dérangea Nikki, qui se sentit inférieure à la célèbre romancière, stable et sophistiquée. Bien que Nikki fut très attirée par Victor, il lui précisa que leur rapport était strictement platonique. Nikki, cependant, ne fut pas de cet avis, même après que Victor et Lorie débutèrent leur liaison. Quand Victor proposa le mariage à Lorie, elle accepta. Avant la cérémonie, Victor remis à Lorie un document stipulant qui lui donnait le contrôle des Industries Prentiss. Peu avant la cérémonie, Victor chercha Lorie, qui avait soudainement disparu. Au lieu de cela, il trouva une lettre, l'informant qu'elle n'était pas intéressée par sa proposition de mariage. Il trouva derrière la lettre sa bague de fiançailles. Lorie fit ses valises et arrangea une rencontre avec Lucas avant son départ. à la surprise de Lucas, Lorie lui annonça qu'elle avait pris le contrôle des Industries Prentiss et qu'elle rendait la société à Lance.
Après le départ de Lorie, les espoirs de Nikki pour être avec Victor reprirent. Victor essaya de décourager Nikki en lui arrangeant un rendez-vous avec quelqu'un de son propre ƒge, un jeune homme nommé Kevin Bancroft. Nikki consenti à contrecour à voir Kevin, mais ses sentiments envers Victor continuèrent. Victor et Nikki cédèrent finalement à leur attraction mutuelle et couchèrent ensemble. Mais juste après, Victor insista pour que cela ne se reproduise pas de nouveau.
Quand Nikki découvrit qu'elle était enceinte, elle prétendit que Kevin était le père. Ce dernier, en homme honorable, lui proposa le mariage et elle accepta. Leur relation fut perturbée par la mère de Kevin, Alison, qui désapprouvait fortement Nikki. Pour les faire rompre, Alison pris des dispositions pour que l'ancienne petite amie de Kevin, Caroline Harper, vienne à Génoa City. Après que Kevin fut blessé dans un accident de la route, Nikki, qui se sentait responsable de l'accident, s'effaça afin que Kevin et Caroline se remettent ensemble. Pendant ce temps, Kevin et Victor apprirent que Nikki était enceinte de Victor, mais tous deux eurent des difficultés à accepter la vérité. Quand Victor suggéra à Nikki de passer du temps dans une clinique psychiatrique, Nikki disparu. Finalement, Victor la retrouva et elle retourna à Génoa City.
La sour de Lorie, Leslie eut une liaison avec Robert, ce qui irrita la fille de celui ci, Angela. Pendant plusieurs années, Robert avait fait croire à Angela, que sa mère, Claire, était morte. Mais Claire était en réalité dans le coma. à la surprise de Robert, le docteur de Claire trouva un traitement médical qui était capable d'aider Claire à reprendre connaissance et retourner chez elle. Leslie fut déçue quand Robert pris des dispositions pour que Claire vienne vivre avec lui. Pour aider Claire a se rétablir, Leslie rompu avec Robert.
Tony DiSalvo, un truand, jura de se venger de Carl Williams qui l'avait fait arrêté. Tony fit croire que Carl recevait des pots de vin provenant de criminels. Tandis que Carl fut suspendu de la police, son fils, Paul, prouva l'innocence de son père. Paul s'infiltra finalement dans le milieu criminel, o— il fréquenta une jeune femme nommée Pam. Paul était en réalité amoureux de Cindy Lake, une prostituée vulnérable, qui l'avait aidé dans l'étude des activités illicites des bandits.
La sour de Danny, Gina Romalotti, une jeune criminelle, arriva à Génoa City après qu'elle eut fait sa peine de prison. Au début, Danny était peu disposé à voir sa sour, mais finalement il fit la paix avec elle. Il pris des dispositions pour que Gina trouve un travail en chantant à la place de Jonas.
Part 1 - Too much to dream last night
Fitzenpratz nous fasait signe d'entrer. Ce que nous remarquƒmes directement, Tony, Manu, Hubert le petit con et moi-même fut la grosse barbe du médecin qui lui donnait un air si méchant. De sa voix autoritaire, le docteur nous ordonna de nous asseoir. La situation était tragique : il n'y avait qu'à regarder l'effroi marquant le visage de Hubert le petit con pour s'en apercevoir. Et pourtant, Manu, Tony et votre serviteur ne pouvaient s'empêcher de rire.
Sur la table de la salle d'attente, des petites figurines trônaient. Il y avait deux sorciers africains et une longue et fine pirogue. Tony s'empara des statuettes en riant : chose qui eut pour effet d'énerver encore plus le docteur Fitzenpratz lorsqu'il fut de retour.
Nous étions dans un centre de remise en forme qui ressemblait plutôt à un bƒtiment o— l'on fait passer des visites médicales.
- Doc, ce type n'a rien à faire ici, dit Tony en désignant Hubert le petit con, sa taille et son poids sont parfaits.
Le sinistre docteur avait réponse à tout :
- Avez-vous pensé au cancer de la prostate ?
- Oui et même que tu vas mourir un jour, il paraît, expliquai-je moqueur à Hubert.
- Seulement le Doc va mourir plus vite que toi, poursuivit Manu, tout en surenchère.
- Et c'est pour ça qu'il est méchant, poursuivit Tony.
Le docteur se plongea dans mon dossier, rouge :
- Vous avez grossi, Monsieur Marcelin, depuis la dernière fois.
J'admis avoir effectivement il y a peu avoir dépassé les cent kilos. Le terrible médecin en parut satisfait jusqu'à ce que je poursuive :
- J'ai vu dans le livre de régime de Démis Roussos qu'une demi-heure de lecture faisait perdre 20 à 25 calories (sic) alors j'ai lu, lu et lu. Depuis, j'ai maigri, mais j'ai des problèmes d'yeux.
Tony dont l'intension visible était d'irriter le docteur expliqua :
- Doc, quand je fais caca, j'en mets parfois sur la planche, c'est grave ?
Manu poursuivit avec un laïus sur la chtouille qu'il avait eue en 69 à l'île de Wright.
Fitzenpratz hurla. Assez. Assez. Assez. Ass...
...ez. Assez.
Je m'éveillai en sueur. Fastlovikaoh ne valait donc rien pour ma santé mentale. Je montai dans le premier avion pour Liège. Le plat du jour avait besoin de moi.
Playlist
Gong, Prostitute Poem
Radio Troud, Down Inside
Kraftwerk, Trans Europe Express
La vie est pleine de surprises.
Quel ne fut pas le destin de la pauvre mère de cette créature, renversée au quatrième mois de sa grossesse par un ziziiiiiiii... Un ziziiiiiiiiiiii sauvage.
...
Renversée sur une île africaine inconnue.
Le résultat apparaît clairement : L'effroyable homme-ZIZI.

C'était hier soir, tu t'es éteinte telle une bougie consumée si rapidement que je n'ai même pas eu le temps de réaliser que tu me quittais. J'ai tenté plusieurs fois de te rallumer en vain mais tu étais bel et bien partie...
Je ne t'oublierai, j'ai passé les meilleurs moments de ma vie en ta compagnie. Ensemble nous avons ri et pleuré, tu m'as donné tant de plaisir. Plus jamais nous ne revivrons ensemble le best of de ® C'est mon choix ¯ ou les spéciales ® Y'a que la vérité qui compte ¯. A présent, tu as rejoint tous tes amis au paradis...
J'ai pris une décision qui je l'espère ne te décevra pas trop, j'ai décidé de te remplacer dès aujourd'hui. Je vais me rendre dans mon supermarché préféré, celui-la même o— nous nous sommes rencontrés, pour y acheter une nouvelle télévision. J'opterai pour un modèle plus fiable avec une garantie plus longue que la tienne, je suis sûr que tu ne m'en voudras pas...
J'ai finalement réussi à entrer en contact avec Marcelin qui se trouve actuellement à Fastlovikaoh.
- Ah enfin, salut Lhomme, c'est Lhomme.
- Ah salut Lhomme, ça fait bien plaisir !
- Oueh moi aussi ça me fait bien plaisir, allez salut hein Lhomme.
- Oueh salut Lhomme !

Votez pour déterminer qui sera le nouveau membre de l'équipe du platdujour. Vous avez jusqu'à mercredi pour choisir votre candidat préféré !

Je suis triste fƒché et déçu, je ne sais pas si tu te souviens de moi, je suis Ziuiuzfhegigv, le aye-aye. J'aimerais faire partie de l'équipe du platdujour !!! J'en ai marre d'attendre, donne moi une réponse précise.
Ziuiuzfhegigv le aye-aye
Cher Ziuiuzfhegigv,
Alors que nous n'avons besoin de personne, j'ai reçu, ici, à la rédaction du platdujour, des centaines de lettres identiques aux tiennes. Je pense qu'un membre supplémentaire dans l'équipe pourrait être un plus en effet, j'ai donc l'intention d'engager quelqu'un. Mais c'est le public qui votera ! Un de ces jours, j'afficherai les tronches de tous les candidats et les lecteurs du platdujour devront choisir le plus beau. Je ne sais pas si tu as tes chances, t'es vraiment trop laid.
Tony lhomme
Rappelez-vous, il y a près d'un mois, les Trouds People enregistraient leur premier single. Voici en exclusivité, avant son entrée dans les bacs, les paroles de ce nouveau tube.
On est les Trouds qui pèlent
Pour notre premier jour dans la villa,
On a confié le barbecue à Nicolas,
Heureusement, sinon on était dans la caca. Le caca le caca le caca, le CACA !
Il nous a fait un festin de roi,
Même si Christophe l'a fouetté maintes fois.
Avec le boudin on a fait des renvois. Le boudin, le boudin, le boudin, caca boudin, caca boudin !
Refrain :
On est les Trouds qui pèlent,
On a une belle villa à Bauhwsël.
On est les Trouds qui pèlent,
On est les rois de la télé-poubelle.
Le réveil fut difficile,
Un énergumène ayant passé un coup de fil,
C'est vrai c'était vraiment débile, débile, débile, DEBILE.
On ne sait pas finir cette chanson,
Et c'est vrai qu'on a un peu l'air con,
Mais que va dire madame Son ?
Refrain 2 fois
J'ai rêvé que je jouais au tennis à Seraing avec Tony, et que Laurent M. (dit Parmesan, ou encore Le fromager) arbitrait. Chose étrange, les balles jaunes étaient remplacées par des boîtes de bouffe pour chats. Chaque service dispersait dans l'air une quantité assez massive de nourriture animalière, et provoquait des rires particulièrement sonores.
Zarb', non ?
Ca fait quand même presque dix ans que je n'ai plus été sur un court et ce n'est pas près de changer.

Magasin d'informatique, clients étouffants lourds transpirants.
- L'auut jour j'ai lu dans les annonces : Vends PC 400 Go
- Ahahahahahaha ki sont cons les gens
- Ouftè je ne te le fais pas dire. Mais attends j'ai téléphoné au gars, comme je rigolais. Il comprenait rien, j'lui fais comme ça, ya combien de ram, le mec il savait pas quoi dire, il a même appelé sa femme !
- AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH AHAHAH
Tony dit:
kestufous? tu rgardes des femmes?
Manu dit:
Nenni, les femmes à pwal après 47h d'affilée, ça lasse et toi, tjrs sur les sites zoophiles gériatriques?
Tony dit:
évidemment, j'ai trouvé du fistfucking de hamsters troncs
Manu dit:
hmm oh yeah
Voici un article inédit du platdujour ! Je suis tombé dessus en rangeant quelques dossiers, il se trouvait sur la même page que cet article que j'ai choisi de publier. C'est vrai qu'il n'a pas vraiment sa place sur ce site mais bon, c'est quand même un collector non remasterisé !
Roger est célibataire, le manque de respect qu'il voue à la gente féminine n'a pas d'égal... De toute manière, cela semble réciproque, Roger aime Gisèle, mais Gisèle ne lui rend pas. D'après Roger, elle n'hésite pas à tromper sa confiance. Mais ça lui est égal, lorsqu'il déprime, il pense à son chien particulièrement gros qu'il soigne avec attention, lui au moins il est fidèle. Roger aurait voulu être vétérinaire, malheureusement, l'idée d'ôter la vie à de pauvres bêtes contaminées par des maladies incurables, causées par le mépris des scientifiques progressistes vis à vis des animaux, le révolte.
Roger est triste, pour couronner le tout, il n'a pas d'amis, ou plutôt, il n'en a plus, le fait qu'il corrige sa compagne à chacun de ses écarts l'a éloigné de la plupart de ses fréquentations. Pourtant, derrière son air machiavélique et ses habitudes trop colériques, se cache un être sensible. Roger aimerait serrer quelqu'un dans ses bras, être un confident, pouvoir décharger la tristesse ou la haine de quelqu'un se revigorant du bonheur que procurerait cet échange d'émotions. Roger se sent extrêmement seul et en même temps persécuté, il n'ose faire face à tous ces gens qui le montrent du doigt. Roger est au pied du mur, de grosses larmes coulent le long de ses joues écarlates, il en veut au monde entier, il grommelle sans cesse des phrases indéchiffrables.
Roger a 8 ans, la cloche annonçant la fin de la récréation ainsi que la fin de son calvaire retentit. En effet, Mademoiselle Bohue, l'autorise à quitter le coin pour rejoindre les rangs. Il sent une main douce prendre la sienne, ses yeux pétillent, il assemble quelques excuses dans son esprit troublé et tourne la tête... Déçu, il avance tête baissée vers sa classe mais quoiqu'il en soit, Roger a un nouvel ami...
J'ai eu des échos sur les investigations, concernant entre autres choses les futurs locaux du platdujour.com, menées par Marcelin à Fastlovikaoh.
Il s'est remarquablement mêlé à la population, a appris la danse populaire du kramfjuki (sorte de polka tzigane jouée au mirliton et à la guimbarde), et a formé un groupe, les "Frijdenjikr Blues Band". Son enquête avance, mais les conditions d'hygiène sont déplorables, et le temps est lourd chaud étouffant transpirant.


Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de suivre Star Academy Belgik, sachez que Mélanie Martins est la grande gagnante de cette superbe émission. Nous sommes fiers d'elle, elle chante vraiment comyfaut ! Quelle ne fut pas ma surprise lorsque hier, alors que je me faisais chier en prenant des photos de Kyo (encore pire en live qu'en album) parmi les fans de 12 ans totalement déchaînés, Mélanie Martins s'est approchée de moi timidement et m'a demandé si j'étais bien Tony, le rédacteur en chef du platdujour !!!
- Tony, le rédacteur en chef du platdujour ?
- Nolwenn ? C'est toi ?
- Non, je suis Mélanie Martins
- Ah !
Elle a demandé à Cécile de la prendre en photo avec moi afin que je lui fasse un peu de pub dans notre rubrique ® Les plus grandes stars lisent ce journal ¯. C'était pitoyable, j'ai compris ce que ressentait Saint Nicolas au gébé à chaque fois qu'un petit gosse tout content venait se faire photographier avec lui. Elle a ensuite forcé Cécile à en faire de même ! Quelle petite capricieuse cette Mélanie Martins.
C'est évidemment faux, Cécile et moi étions totalement hystériques, Cécile a failli lui arracher le bras pour la traîner dehors afin que nous nous photographiions mutuellement. C'était magnifique, le plus beau jour de ma vie ! Merci Mélanie :)
Leplatdujour.com n'a pas toujours existé sous la forme que vous connaissez de nos jours. Je vous propose de découvrir un pan inconnu de l'histoire de ce site.
En 1952, après la rencontre des cinq membres de l'équipe lors d'une foire aux bestiaux de Fastlovikaoh (voir "La naissance du plat du jour"), un premier essai avait été tenté (leplatdujour mark 1), mais, malgré l'Arpanet et les premiers ordinateurs militaires, ce fut un échec cuisant.
En 1971, en pleine période classic-rock, une deuxième tentative voit le jour, avec l'avancée des ordinateurs Apple Electronics. Anne et Cécile avaient décliné l'invitation, préférant élever des hamsters et fabriquer des sandalettes auto-désodorisantes dans une communauté hippie de Levallois. La mort dans l'ƒme, Marcelin, Tony et Manu choisirent deux remplaçants échappés d'un ferme albanaise o— l'on pratiquait les premières expériences d'annuloplastie, Slobodan et Zoltan. Voici une photo d'époque :

Hélas, cette version pour le moins pittoresque du platdujour (articles sur le progressif, le métal et les visions chaque jour) fut brutalement stoppée par l'arrestation de Slobodan et Zoltan, dont les papiers n'étaient pas en règle (le fait qu'ils vomirent au commissariat n'arrangea guère leurs affaires non plus).
Leplatdujour.com mark 2 s'arrêta là.
La suite vous la connaissez : le retour triomphal d'Anne et de Cécile, le vedettariat du site et la grosse tête qui s'en suivit, les fans, le merchandising, les films de bang, l'intégration de Coquinou.sans savoir ce que l'avenir nous réserve !

Cher Tony,
J'adore tout ce que vous faites, vous êtes tous géniaux, c'est pourquoi j'ai décidé de vous envoyer ma candidature spontanée en vue de faire partie de votre équipe. Je suis un aye-aye de 3 ans et je vis dans un coin du jardin botanique. Au départ, je pensais que vous ne voudriez jamais d'un animal comme moi, mais Coquinou que je connais fort bien m'a un peu forcé la main. Je serais ravi d'écrire des articles pour vous.
Amicalement,
Ziuiuzfhegigv le aye-aye
Cher Ziuiuzfhegigv,
T'es vraiment laid ! Enfin, je vais réfléchir.
Tony lhomme
Tony : Et toi Cécile, c'est quoi ton animal préféré ?
Cécile : La verrue !
Tony : Ha...
RockRobert notre spécialiste musical en direct du festival de Nandrin
Ouieuh bonjour à tous, ici il fait chaud étouffant lourd, j'en ai marre, je me suis trébuché dans la barbe d'un des membres de zizitaupes, on a du m'emmener à l'infirmerie, je me fais chier, c'est de la merde, je n'entends rien à part les ins