Encore une fois.
Je me retrouve à écouter des musiques psychédéliques pleines de sitar hindou, à me dire que j'en ai trop pris (des altérateurs de conscience), tout en regardant des photos exprimant tout autant l'allégresse que le cafard. Je ne suis plus très fan de cet état, qui m'oblige à composer avec ce lyrisme interne sombre qui essaie à chaque fois de s'immiscer en moi, transformant sentiments du passé en clichés nauséabonds.

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