The law, the coke and the disco (2)

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Suite de notre feuilleton policier "The law, the coke and the disco". Un épisode assez chaud aujourd'hui, o— nous retrouvons le Hippie, rendant une petite visite à Lux, après que L'homme soit parti voir Troudiero.

Le Hippie frappe à la porte. Lux apparaît en nuisette transparente, avec des patins à roulettes (on se croirait dans ® Boogie nights ¯, pour peu).
- Lux : Encore vous, inspecteur. Vous venez pourquoi ? Tirer un coup ou autre chose ?
- Le Hippie : Pas le temps aujourd'hui, Lux. On m'a dit que tu étais au courant de certaines choses, et je ne parle pas du maniement de zguèg.
- Lux : Je ne vois pas de quoi vous parlez, minaude-t-elle en se passant la main dans les cheveux, avant de mettre un vinyle des O'Jays.

Le Hippie se réveille, la retourne contre le mur et la sodomise, excédé par son ton languissant. Après un temps certain, les cris de Lux confondus à la musique disco réveillent le voisin, un Portoricain à l'accent à couper au couteau.

- Le Portoricain : Alors ça sort, gros connard ! On voudrait dormir, ici !
Le hippie débande sec, remonte son fut' et va à la piaule du voisin.
- Le Portoricain : Ca va cesser, co¤io ?
(Il fait le fier, mais on peut lire de la peur dans ses yeux)
- Le Hippie : Ne m'interromps plus jamais, compris ?
Il balance un coup de santiago dans la panse du malheureux, avant de revenir interroger Lux.

- Lux : Bon, t'as raison, il doit bien rencontrer Ray the Stone et Del Campo. Mais je ne sais rien de plus. Ah si, il continuera à faire venir de la marchandise par voie fluviale, après leur rencontre.
- Le Hippie : Ca ira pour cette fois, t'as l'air de confirmer les paroles de Funky Max. Je repasserai bientôt, little creamy girl.
Il sort, rentre chez lui et s'écroule sur son canapé.

Pendant ce temps-là, downtown.
- L'homme : Troudiero, tu as l'air surpris de me voir !
- Troudiero (apeuré) : Euh, non. évidemment, mais, euh, c'est un peu particulier.
- L'homme : Me fais pas chier avec tes conneries ! Et arrête ce putain de vinyle de merde, ce Todd machin c'est pour les pédés !
- Troudiero : Qu'est-ce que tu veux, je n'ai pas de temps à perdre, je dois ranger mon matos (Troudiero était DJ au ® pink bus ¯, un club à trois pƒtés de maison d'ici).
- L'homme : Ok, on va faire vite.
(L'homme saisit Troudiero, le fait voler à travers la pièce, avant de s'allumer une clope)
- L'homme : Bon, il me faut la date du meeting entre Reinardo , the Stone et Del Campo, ainsi que le lieu.
- Trouderio : Je sais rien (une flaque d'urine apparait aux pieds de Troudiero) !
- L'homme : Essaie pas de faire le mariole, tu te pisses dessus, larve !
- Troudiero (en larmes) : Euh, je sais pas, euh, . (il se prend une baffe) évidemment, à Miami, à l'hôtel del mar, jeudi prochain !
- L'homme : Bon, ça suffit. Reste digne bordel, putain, se pisser dessus !

L'homme s'en va retrouver Margarita sa femme et Coquineros, leur chien, pestant déjà en pensant au réveil dans quelques heures pour le rendez-vous avec Tonio el progammador au bureau.

TO BE CONTINUED.

5 Commentaires

Moi je suis fan ;)

héhé!

On est pris par l'action (comme dans le film "More", non je déconne...)! Je parie que xk31 a pu se toucher avec cette scène! continuez, c'est "trop d'la balle", comme vous dîtes.

C'est bien joli, mais nous on veut Funky Max!

Nous, on veut des violons

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À propos de cette note

Cette page contient une unique note de Manu publiée le 18 janvier 2003 18h28.

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