-Les gens acceptent le mensonge comme postulat de départ, à partir d'un certain ƒge, dans le but de donner un sens au champ retreint de possibilités o— ils sont acculés. La chute de l'ƒge d'or de pure potentialité, o— tous les possibles étaient réalisables, est un douloureux deuil obligé.
Mais on peut essayer de choisir son propre champ, celui qui vous plaît le plus, o— vous pouvez encore vous exprimer véritablement et sincèrement, en accord avec vous même, et en limitant au maximum le mensonge comme règle de base, l'idéalisation de l'existence restant le mensonge originel.
Archives janvier 2003

Devant les lettres incessantes de fans me suppliant de continuer cette série d'un ringard total, je vous propose aujourd'hui la suite d'une histoire de la brigade des trouds. L'épisode de ce jour est marqué par l'apparition d'un personnage important.
8h. L'homme arrive au bureau d'investigation des trouds. Il passe à son bureau, observe la photo de Coquineros, son chien, en prenant un café. Il est rejoint par le Hippie.
-L'homme : Eh quoi, clochard, t'as réussi à rentrer chez toi ou tu t'es écroulé sur le comptoir ?
- le Hippie : Fuck no ! J'ai bang. j'ai été chercher des infos chez Lux.
- L'homme : Héhé ! Et les infos ?
- le Hippie : Tout concorde, Reinardo a encore des ambitions démesurées.
- L'homme : Moi j'ai interrogé Troudiero. Tu ne devineras pas ce qu'il a fait.
- le Hippie : Il s'est chié dessus ?
- L'homme : Presque ! Il s'est pissé dessus.
- le Hippie : Pff.
8h10. La porte s'ouvre. Un type avec une chemise de Jimmy Pakes et des lunettes rondes portant un ordinateur et un sac entre.
- Tonio el programmador : Alors les gars, ça avance, vous avez la confirmation du plan de ces sales cons de merde (il aimait employer la vulgarité de façon récurrente) ?
- L'homme : Tous les contacts ont été pris. Il nous faut juste le plan d'accès aux bƒtiments.
- Tonio el programmador : Mes couilles ! Pourquoi crois-tu que j'ai pris cet ordi ! C'est le nec plus ultra, ce truc, c'est une bonne machine achetée grƒce aux fonds Pierre-Armand. Ce commodore 64 sera célèbre, dans quelques années.
- le Hippie : Ok, ok, bien progressif tout ça. Montre nous le plan d'accès.
9h. L'exposé du plan est terminé. Le hippie se gratte les couilles et L'homme se cure le nez.
- le Hippie : T'as apporté des gadgets, pour l'opération ?
- Tonio el programmador : Ouais hein ! Regardez ceci : c'est une brosse à dents qui peut servir à faire des électrocutions anales, là des lunettes qui permettent de voir les gens tout nus, et ma trouvaille, les baskets qui lƒchent du gaz hilarant.
- L'homme : Merci l'ami. Je prends tout.
- le Hippie : Moi je garde mes santiags.
La brigade des Trouds est à quelques heures de la mission la plus importante de sa carrière.
TO BE CONTINUED.
Récemment, je suis retourné dans le magasin d'instruments d'un ami néerlandophone. Cela peut être très agréable visiter ce type de commerce, mais aussi très lourd. Là, pour le coup, c'était plutôt dans la lourdeur.
Déjà, le magasin était rempli de clients, enfin, de gens qui traînaient, m'empêchant de régler l'affaire pour laquelle j'étais venu. J'étais cerné de personnes portant la même veste en jean que la mienne quand j'avais 15 ans, alors qu'ils dépassaient largement la trentaine, et pire que ça, un type, qui essayait du matériel, jouait en boucle des riffs de Metallica, des morceaux de PURE FUCKIN' HEAVY METAL à la flamande ! Enfin, comme la bonne humeur régnait, ça a quand même été. Minga, trop d'la balle les métalleux flamands, ça m'a bien fait plaisir !
Wouf. Wif. Je propose de changer la page d'accueil ainsi que le nom de ce site. HTTP://WWW.LEPALDUJOUR.COM

Au sortir d'une conversation tortueuse, j'ai eu l'impression de terminer une séance de pscychanalyse... conclue sans que l'on me prescrive du Closan ou du Xanax ! Je demande à être remboursé.
Arrêté à un feu rouge, j'ai l'esprit ailleurs, hypnotisé par une ligne blanche devant moi. Tout-à-coup, une sensation s'éveille dans mon palais, un goût rare mais bien connu se rappelle à mes papilles gustatives.
L'appel du sang.
J'ai une gencive qui doit saigner.
L'appel du sang.
Je ne fais pas référence au mythe populaire folklorique du vampire, si je devais donner une origine à cette attraction, je la placerais plutôt dans le rite tribal du cannibalisme. Ce n'est pas selon moi dans la croyance qu'en buvant le sang de quelqu'un vous vous fortifiez en absorbant sans ƒme, ou sa force vitale, que se trouve la raison du cannibalisme : c'est dans la composition du précieux liquide que réside le mystère de l'attrait.
Le sang a un goût puissant, dérangeant au début puis envoûtant, son épaisseur lourde jouant de manière hypnotique sur mon esprit. Il décuple ma faim, aiguise ma vision, me rend plus conscient de mes sensations.
Le feu passe au vert, je redémarre.
Suite de notre feuilleton policier "The law, the coke and the disco". Un épisode assez chaud aujourd'hui, o— nous retrouvons le Hippie, rendant une petite visite à Lux, après que L'homme soit parti voir Troudiero.
Le Hippie frappe à la porte. Lux apparaît en nuisette transparente, avec des patins à roulettes (on se croirait dans ® Boogie nights ¯, pour peu).
- Lux : Encore vous, inspecteur. Vous venez pourquoi ? Tirer un coup ou autre chose ?
- Le Hippie : Pas le temps aujourd'hui, Lux. On m'a dit que tu étais au courant de certaines choses, et je ne parle pas du maniement de zguèg.
- Lux : Je ne vois pas de quoi vous parlez, minaude-t-elle en se passant la main dans les cheveux, avant de mettre un vinyle des O'Jays.
Le Hippie se réveille, la retourne contre le mur et la sodomise, excédé par son ton languissant. Après un temps certain, les cris de Lux confondus à la musique disco réveillent le voisin, un Portoricain à l'accent à couper au couteau.
- Le Portoricain : Alors ça sort, gros connard ! On voudrait dormir, ici !
Le hippie débande sec, remonte son fut' et va à la piaule du voisin.
- Le Portoricain : Ca va cesser, co¤io ?
(Il fait le fier, mais on peut lire de la peur dans ses yeux)
- Le Hippie : Ne m'interromps plus jamais, compris ?
Il balance un coup de santiago dans la panse du malheureux, avant de revenir interroger Lux.
- Lux : Bon, t'as raison, il doit bien rencontrer Ray the Stone et Del Campo. Mais je ne sais rien de plus. Ah si, il continuera à faire venir de la marchandise par voie fluviale, après leur rencontre.
- Le Hippie : Ca ira pour cette fois, t'as l'air de confirmer les paroles de Funky Max. Je repasserai bientôt, little creamy girl.
Il sort, rentre chez lui et s'écroule sur son canapé.
Pendant ce temps-là, downtown.
- L'homme : Troudiero, tu as l'air surpris de me voir !
- Troudiero (apeuré) : Euh, non. évidemment, mais, euh, c'est un peu particulier.
- L'homme : Me fais pas chier avec tes conneries ! Et arrête ce putain de vinyle de merde, ce Todd machin c'est pour les pédés !
- Troudiero : Qu'est-ce que tu veux, je n'ai pas de temps à perdre, je dois ranger mon matos (Troudiero était DJ au ® pink bus ¯, un club à trois pƒtés de maison d'ici).
- L'homme : Ok, on va faire vite.
(L'homme saisit Troudiero, le fait voler à travers la pièce, avant de s'allumer une clope)
- L'homme : Bon, il me faut la date du meeting entre Reinardo , the Stone et Del Campo, ainsi que le lieu.
- Trouderio : Je sais rien (une flaque d'urine apparait aux pieds de Troudiero) !
- L'homme : Essaie pas de faire le mariole, tu te pisses dessus, larve !
- Troudiero (en larmes) : Euh, je sais pas, euh, . (il se prend une baffe) évidemment, à Miami, à l'hôtel del mar, jeudi prochain !
- L'homme : Bon, ça suffit. Reste digne bordel, putain, se pisser dessus !
L'homme s'en va retrouver Margarita sa femme et Coquineros, leur chien, pestant déjà en pensant au réveil dans quelques heures pour le rendez-vous avec Tonio el progammador au bureau.
TO BE CONTINUED.
Face à la médiocrité de ce site, je n'ai pas pu m'empêcher de poster un article... Il fallait que je trouve quelque chose de percutant, L'article de qualité par excellence qui pousserait mes ex-collègues à refaire du bon boulot... Le voici... le voila
Imaginez.
Je suis debout sur une scène, les chromes de mon accordéon reflètent des rayons lumineux quadricolores. Face à moi, une vingtaine de fermiers édentés m'acclament, un homme coiffé d'un béret s'approche de moi, je le reconnais, il s'agit de Didier Ohmer, le célèbre animateur de France 3. Il me tape sur l'épaule et s'approche du micro.
C'est la fête, applaudissons Tony, le grand vainqueur du trophée Bézu
Bézu entre en scène, il tient dans sa main droite un noud papillon tricolore. Il me le tend, je sens de grosses larmes chaudes couler le long de mes joues, une grosse femme s'approche de la scène et crie mon prénom. Je ressens cette sensation étrange et indescriptible que doivent ressentir les staracademiciens lorsqu'ils se produisent dans des "fancifèrs", c'est formidable. Bézu, mon nouvel ami, s'approche du public.
Et maintnant, on va tous chanter, allez les Bézettes, montez sur la scène !
La grosse femme suivie de trois naines, montent péniblement, mes doigts se posent sur les touches de mon accordéon, et c'est parti. C'est le plus beau cramignon du monde. Bézu s'approche de moi, place sa tête à côté de la mienne, et me voila en train de chanter le refrain de la queuleuleu. A laqueuleuleuleu A laqueuleuleuleu A laqueuleuleuleu A laqueuleuleuleuuuuuu. Tout le monde s'éclate, A laqueuleuleu, tout le monde se marre A la queuleuleu.
J'arrête, je me fais du mal.
Je viens de visiter le plus beau site du monde ! En tapant dans un stupide moteur de recherche gnangnan, je suis tombé sur un truc trop d'la balle. Le site de la familleX (secret professionnel oblige, je ne peux vous donner le nom ou l'adresse) vous dit bonjour (avec en grand ® mettez nous dans vos favoris, ça en vaut la peine ! ¯). Vous pouvez allez voir chaque membre de la famille : Jean-Michel, Géraldine, le grand père Alfred, le bébé Brandon (ou Jonathan, je ne sais plus), la belle-mère Alice.
Vous pouvez aussi les contacter si vous avez une offre d'emploi à leur proposer.
Bien évidemment vous pouvez voir leurs belles photos de famille : grand père sans son dentier, Jean-Michel (créateur du site et informaticien de profession) devant son PC en caressant la tête de Wooufie, leur chien, Géraldine servant du vin à belle-maman, posant en se cachant les seins (ouh la coquine !), le bébé faisant caca sur son pot pour la première fois, des clichés de vacances genre "on a pris des photos de la tour Effel, c'est si culturel !", et autres joyeusetés de la vie quotidienne.
Ma conclusion après tout ça : ils n'ont plus qu'à faire un blog, ce serait un succès certain. En tous cas, j'irais tous les jours, si ça existait, et je ne serais pas le seul, pour sûr.
Vous êtes funky, et vous cherchez une série mélangeant ® Starsky et Hutch ¯ dans l'esprit troud'. Leplatdujour.com a pensé à vous. Mettez de la music Black seventies, ressortez pattes d'eph' et pendentifs phalliques, car le crime n'attend pas.
Fin 70's. Alors que le disco bat son plein, que se profile une ère de matérialisme et de crise pétrolière, deux flics luttent contre la criminalité dans les rues de New-York. Ils n'ont pas d'identité légale, aux yeux de la loi, ils n'existent pas, ils mènent les missions les plus périlleuses pour la brigade des Troud's.
Retrouvons nos héros dans une boîte de la 132-ème rue, o— ils doivent rencontrer leur indic, Funky Max.
- Le Hippie : Fuck man, je redescends de mon trip ! Il va m'entendre ce Funky Max, déjà qu'on le laisse dealer son herbe.
- L'homme : Tracasse pas, arrête de boire et concentre-toi sur l'affaire en question. Lui seul peut nous mener à Giuseppe Reinardo.
- Le Hippie : T'as raison, L'homme. (S'adressant au serveur) Garçon, un autre gin fizz !
- L'homme : Et voilà Funky Max ! Comment va motherfucker ?
- Funky Max : Bah, à chaque jour suffit sa peine (il tripote sa chaîne en or ornée d'un symbole mƒle). Qu'est-ce qu'il vous faut ?
- Le Hippie : Fuck ! Cherche pas à gagner du temps ! Et l'herbe que tu m'as filé la dernière fois ne m'a pas fait planer !
- L'homme : Ecoute, Funky Max, on a été réglos avec toi, tu continues peinard ton petit business, alors dis nous qui doit rencontrer Reinardo à Miami dans deux semaines ? Ca te la coupe hein ?
- Funky Max : Minga, vous êtes paranos !
- Le Hippie : Fini de jouer, ça doit être la plus grosse affaire de coke depuis L.A. en '74 !
- Funky Max : Ok, ok. Il doit rencontrer Ray ® the stone ¯ et Juan del Campo, le baron de Medelin.
- Le Hippie : Qui t'as affranchi sur le coup ?
- Funky Max : Lux ® The cream ¯. Et Lorenzo Troudiero m'a tout confirmé.
- L'homme : Ok, ça va mec, mais ne joue pas avec les ennuis, t'approche pas des gros poissons, du ® gratin ¯, ok ?
- Funky Max : Salut les gars, je vais me faire polir le chinois. Je vais à une party organisé par Deep Purple, pour fournir Jon Lord... Y aura sûrement de la groupie. (il part soulagé)
- L'homme : Bon, je vais rendre une petite visite à Lorenzo, tant qu'il est dans le coin. Va dormir. Si tu voyais ta gueule.
- Le Hippie : Mes couilles ! Je vais aller une petite visite à Lux. A demain au bureau, on doit recevoir du matos nouvelles technologies par Tonio el programmador. A plus, man.
- L'homme : Ok, ça m'a bien fait plaisir. A demain (il relève son col pelle à tarte et part)
(Le Hippie se demande mentalement : suis-je saoul ?)
TO BE CONTINUED.
Deuxième étape sur le chemin de la sagesse, avec les paroles de ce grand monsieur.
- Le Butcher : Dans cette existence sans repères, d'un flou métaphysique total, plus d'une fois j'ai failli tomber dans le trou.
- Le Hippie : Le trou symbolisant le vide de l'ƒme, la futilité de nos vies, la chute de l'état de grƒce ?
- Le Butcher : Nenni, c'est le trou des chiottes ! J'oublie toujours de baisser la planche de la cuvette.
Alors que j'entamais ma phase de digestion, je suis tombé sur RTL en zappant. C'était une émission d' "humour", genre caméra cachée, présentée par un certain Mike. Ce "comique" est vraiment tout sauf drôle, il en fait des tonnes, n'utilise pas les private jokes, n'a pas de subtilité ni même de variations dans le ton, bref il donne dans un "humour" pire que tout.
Petit exemple: "Ecoutez, écoutez! C'est un mec qui brûle un feu rouge (grand sourire), se fait rattraper par les flics (grimace) qui l'interrogent (clin d'oeil) :
- Alors on brûle le feu rouge ?
- Non monsieur l'agent, je suis daltonien (mimique à la caméra).
- Et alors, répond le policier, vous n'avez pas de feux en Daltonie ?
Ahahahahah (il se gondole d'un rire encore plus faux qu'un étudiant en art dramatique).
RTL : c'est génial. J'enchaîne avec " l'ombre blanche", grand film avec Steven Seagal. Merci pour tout.
-J'ai été hypnotisé par les abîmes, ressentant une fascination complaisante pour la décadence doublée d'une attraction malsaine pour l'entropie.
-Un voile opaque était tombé sur ma lucidité, les ténèbres avaient envahi mes pensées, mon raisonnement était obscurci par le mensonge, ainsi j'ai cru et espéré un instant en ® l'humanité ¯.
Je m'éveille péniblement, passe un peu d'eau sur mon visage, me lave les dents en pensant au programme sans intérêt qui m'attend. Alors que je mange une orange, j'allume la radio : j'entends la musique du loft 2. Je passe à la télé : Ketchup song. J'éteins la chose en question. Tout est pourri. La journée peut commencer.
- Stayin' Alive
- How Deep Is Your Love ?
- More Than A Woman
- Saturday Night Fever
- Massachusetts
"Les Bee Gees ont davantage contribué au repeuplement des familles qu'à l'épanouissement des neurones, certes. Mais est-ce bien une raison pour les mépriser ? Leurs idoles les Beatles et les Beach Boys, n'ont-elles pas montré la voie ? ® Hey Jude ¯ ou ® Good Vibrations ¯, que l'on sache, ne sont pas des ouvres à disséquer en bibliothèque !"
(Rock N' Roll, Les incontournables)
Pourquoi cette citation ? Ben y avait bibliothèque et good vibrations dedans.
Pour conclure, une preuve de l'universalité des Bee Gees : notre ami Métal est fan du groupe, et a pleuré quand il a raté la retransmission d'un de leurs concerts. Keep on dancin', guys!
Bientôt sur leplatdujour.com, la novélisation sous forme de feuilleton du film réaliste belge qui renverra les Dardenne brothers à leurs chères études : THE GANGS OF SERAING. Une histoire de vengeance sanglante et émouvante entre la bande des caminos et celle des wallaroos, à cause d'un regard lancé par Rolando (chef des camino's boys) à Pina (la ® Carmen ¯ de cette histoire) au Millénium, devant Aldo son keum' (et le chef des wallaroos). Des rebondissements fantastiques, des scènes torrides (la visite aux putes des camino's boys), des duels au cutter, des jalousies pour un training peau de pêche, les interrogations philosophiques de Lorenzo, le jeune frère de Rolando, des cascades en wal place Kuborn, une B.O. tropd'la balle par D.J. Youssef du 9-3, des spécial guests (Claudy le poète, Souf' le nouveau Roger Hanin, le Butcher dans le rôle du prêtre qui veut la paix de la téci - nomination à l'oscar.). Un film produit par les Bien Troud' Productions.
Ai mangé une pomme ce midi. Suis très pomme en ce moment.
Voici un petit best of de tous les gens sans qui leplatdujour.com ne serait pas ce qu'il est :
- Démis Roussos
- Tony Danza
- Toute l'équipe du "Trou noir de l'espace" (on ne peut pas trancher et citer un seul nom d'une tel team de génie)
- Nolwenn (pour le bang en chantant)
- Bézu
- Manowar (bien Butcher)
- Les actrices de Charme(d)
- Amicalement vôtre (ou comment être dans la vibe)
- Slipknot (Ils sont métal, ils font du bruit, ils ont des masques et ils passent à Verviers)
- Kung-Fu, la légende continue (un vrai héros des arts martiaux)
- Le gratin de la musique trop d'la balle (existe aussi en suppositoire)
- Pina
- Jon Lord
Ces deux dernières vedettes sont d'ailleurs un peu les parents de ce site, et encore merci pour tout, ça m'a bien fait plaisir !!!
Assis au Bouquin, j'essaie désespérément d'écrire une histoire qui se tienne autour d'un personnage de merde, alors que la radio passe les Stones et Diana Ross. A ma troisième cigarette, je recommande une bière et prend le journal le Soir. Je tombe sur les pages people, et je vois que Natalie Imbruglia va se marier avec le chanteur de Silverchair. Allez hein, rappelez-vous, les nirvana australiens pré pubères ! Comme quoi on en a pas encore fini avec les grungeries. Alors que, franchement, si elle voulait épouser une célébrité de son pays, il y avait mieux : Crocodile Dundee, par exemple. Ca c'était un type cool, avec son joli chapeau, sa sympathie pour les bêtes, son grand couteau (symbole phallique inusable), son collier avec des dents de croco. Et puis, il avait des expressions géniales, par exemple "ça flotte, mon pote ?".
Avouez que c'est plus original que "ça pulse ?", "ça roule ?" ou encore "la forme ?". Je propose donc, et c'est là la grande idée du jour, de rediffuser cette expression, de l'utiliser massivement, le temps de l'intégrer, avant de l'employer avec parcimonie, dans le contexte pertinent des cafés notamment, car l'expression complète est "ça flotte, mon pote ? On se fait une petite mousse ?".
C'est le mot de la fin, et n'hésitez pas à réveiller le Crocodile Dundee qui est en vous.
Je suis levé depuis 6h. Ca devrait être le cafard, mais l'obscurité hivernale m'est agréable ce matin. A la radio, le "classic track" du jour est dédié à Jefferson Airplane. Alors que résonnent "Somebody to Love" puis "White Rabbit" et autres joyeusetés, je me retrouve à San Francisco, vivant dans un des vieux quartiers psychédéliques ou sur un bateau transformé en maison flottante. Je passe mes journées dans le calme le plus absolu, méditant, buvant de l'eau, improvisant des variations inspirées, me baladant et rencontrant quelques personnes pour se faire un ou deux flashbacks psychotropiques. Je reprends mes esprits, bois un café et déconnecte mon cerveau. Je dois réintégrer l'ordre social.
Aujourd'hui débute une nouvelle rubrique : les inutiles paroles de sagesse du Butcher.
-Le Bucher : J'ai des similitudes avec une danseuse du ventre.
-Le Hippie : A bon ? Le sens du rythme (le Butcher étant un batteur non assumé) ?
-Le Butcher : Non, la panse.
-Le Hippie : Merci beaucoup
Wouf. Wif. J'aime les fêtes et le champagne m'excite terriblement. Sale King Kong. Wouf, que je suis vicieux parfwaf.
Que ferait bien le patron pour surveiller ses employés quand il est en vacances ? Etant donné qu'installer des caméras sans en aviser les gens est illégal, mon patron a trouvé une autre solution : il a viré 2 personnes et a engagé un copain sous un motif futile (un contrat de 15 jours suffit).
Mais alors quel copain ! Comme diraient mes collègues, une seule phrase résume sa connerie : "C'est un copain du boss, ça explique tout !".
Monsieur revient d'Afrique, o— il a été conquérir toutes ces jolies noires, elles sont trop bonnes (sic). Et là bas, tu sais, en avoir 4 ou 5 à la fois (re-sic). Mais son expérience ne s'est pas arrêtée là, il a été saigner les antilopes et les singes, car ici en Europe on est trop sensibles au bien-être des animaux : autant les saigner tous ! Nous sommes les hommes, donc les maîtres (re-re-sic). A mon avis il a refilé sa théorie sur les animaux à mon patron qui, lui, l'applique sur les employés. On est trop sensibles au bien-être des employés, autant les saigner tous !
Le plus pathétique dans son comportement n'est même ses affabulations mais bien la manière dont il traite les femmes. Ca doit sans doute être la même théorie qu'avec les animaux... allez savoir !
Dans un moment de rébellion (propre à mon caractère), il m'a été dit que "j'étais sans doute célibataire car j'avais osé répondre à un homme". Eh bien non. par contre, lui bien. Il faudrait peut-être commencer à se poser des questions, cher Gabonais.
Martine, la Special Guest
-"Offrir la vie" ? Commettre un meurtre consciencieusement prémédité, plutôt !
Quel autre meilleur moment que Noël pour virer les gens ?
"Joyeux Noël à tous mes employés ! Et à cette occasion je vais en virer quelques uns...
Commençons donc par ce brave jeune stagiaire qui n'est pas capable d'apprendre toutes les ficelles du métier en 2 mois, ensuite ce sera le tour du jeune papa qui a osé prendre ses 10 jours de congé légaux pour la naissance du petit. Quelle honte, employés indignes!
Vous refusez de travailler un samedi pour rien, fonctionnaires ! Vous partez à l'heure, fonctionnaires !"
Mais qui peut bien faire remarquer au boss (qui n'est jamais là) tous ces détails qui font de nous des fonctionnaires ? Il suffit de rechercher dans la boîte la personne la plus dédaigneuse.
Derrière ce mépris se cache à mon avis une grande jalousie et sans doute une vie bien misérable pour jouir ainsi du malheur des autres.
Martine, la Special Guest




