Je me plonge dans l'oubli...L'absinthe me réconforte...Mes sensations ne sont que simulacre de mes espérances passées...Ma mort prend la forme d'un mensonge... La délivrance viendra de l'inconnu, en emportant les restes de ma dépendance, se confondant avec diverses formes du passé...

je ne peux que reprendre les mots d'une chanson des charlots: " j'ai du fumer une merguez, j'ai plus les yeux en face des trous..."